De nouveaux services à la personne sur Sénart ?
Auteur Didier Galet @ 13:40
Le ministre de la cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, présente aujourd’hui, en conseil des ministres, son projet de loi sur le développement des services à la personne. L'ambition affichée est de créer pas moins de 500 000 emplois d'ici trois ans.
D'un coût total de 1,43 milliard d'euros jusqu'en 2008, ce plan, déjà dévoilé le 16 février, démarrera pleinement à compter du 1er janvier 2006. L'objectif est de développer un secteur "où la capacité de croissance est extrêmement forte sous un certain nombre de conditions", a déclaré M. Borloo.
Les services à la personne, qui regroupent aussi bien l'aide à domicile pour les personnes âgées que le soutien scolaire, le jardinage ou l'assistance informatique, représentent actuellement 1,3 million d'emplois en France et en créent chaque année près de 70 000, soit une croissance de 5,5 % par an, selon les chiffres du ministère. La France semble pourtant en retard sur ses voisins en matière d'offres de services. Le projet de loi prévoit plusieurs dispositifs pour tenter de rattraper ce retard.
Mesure phare de ce texte de dix-huit articles, le chèque emploi-service universel permettra de "simplifier la vie" des Français en allégeant les formalités. D'ici au 1er janvier 2006, il remplacera le chèque emploi-service et le titre emploi-service, et sera émis par les banques et établissements de crédit. Il permettra de rémunérer un salarié à domicile ou un prestataire de services.
Pour inciter les particuliers à y recourir, le texte prévoit plusieurs coups de pouce. Le particulier employeur bénéficiera ainsi d'un allégement de 15 points de ses charges patronales à compter de 2006. De son côté, une entreprise pourra abonder une partie du coût du chèque emploi-service universel de ses salariés, comme c'est déjà le cas pour les tickets-restaurants. En échange, elle bénéficiera d'un crédit d'impôt égal à 25 % du montant qu'elle aura abondé.
D'un coût total de 1,43 milliard d'euros jusqu'en 2008, ce plan, déjà dévoilé le 16 février, démarrera pleinement à compter du 1er janvier 2006. L'objectif est de développer un secteur "où la capacité de croissance est extrêmement forte sous un certain nombre de conditions", a déclaré M. Borloo.
Les services à la personne, qui regroupent aussi bien l'aide à domicile pour les personnes âgées que le soutien scolaire, le jardinage ou l'assistance informatique, représentent actuellement 1,3 million d'emplois en France et en créent chaque année près de 70 000, soit une croissance de 5,5 % par an, selon les chiffres du ministère. La France semble pourtant en retard sur ses voisins en matière d'offres de services. Le projet de loi prévoit plusieurs dispositifs pour tenter de rattraper ce retard.
Mesure phare de ce texte de dix-huit articles, le chèque emploi-service universel permettra de "simplifier la vie" des Français en allégeant les formalités. D'ici au 1er janvier 2006, il remplacera le chèque emploi-service et le titre emploi-service, et sera émis par les banques et établissements de crédit. Il permettra de rémunérer un salarié à domicile ou un prestataire de services.
Pour inciter les particuliers à y recourir, le texte prévoit plusieurs coups de pouce. Le particulier employeur bénéficiera ainsi d'un allégement de 15 points de ses charges patronales à compter de 2006. De son côté, une entreprise pourra abonder une partie du coût du chèque emploi-service universel de ses salariés, comme c'est déjà le cas pour les tickets-restaurants. En échange, elle bénéficiera d'un crédit d'impôt égal à 25 % du montant qu'elle aura abondé.

